Clôture du Séminaire de formation CNLCEI-OIF: vers une montée en compétences de la CNLCEI !
Le 15/05/2026 Par Eric Hervé Mouelé Mouelé & Thierry Obame Nze
Clôture, ce vendredi 15 mai 2026, du séminaire de formation, au profit des ressources humaines de la Commission Nationale de Lutte Contre la Corruption et l’Enrichissement Illicite (CNLCEI). Un séminaire organisé avec l'appui technique de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Cet événement qui marque une étape décisive dans le renforcement des capacités opérationnelles des agents de leurs missions de prévention, d’investigation et consultation vise un ancrage durable de la bonne gouvernance et l'intégrité au cœur de la gestion des affaires publique.
Durant cinq jours, les cadres et agents de la commission ont renforcé leurs compétences techniques. Avec les experts de l’OIF, venus de France et de Madagascar ont échangé avec les participants, à travers plusieurs ateliers, sur les mécanismes modernes de détection de la corruption, de la prévention, de l’investigation financière et du recouvrent des avoirs. A l’issu desdites assises, les deux experts ont formulé trois orientations stratégiques, à savoir :
- L’organisation du travail interne, conformément aux trois missions de la CNLCEI : Prévention, Investigation et Consultation ;
- La montée en compétences des agents ;
- La solidification de la place et du rôle de la CNLCEI dans le paysage institutionnel.
Un rapport de cette session de formation va consigner des recommandations précises, suivant les trois axes susmentionnés. Il va être transmis au Président de la CNLCEI, par l’OIF, dans les tout prochains Jours.
Clôturant les travaux, le Président de la CNLCEI n’a pas manqué de témoigner sa gratitude à l’OIF pour son accompagnement, ainsi qu’à l’ensemble des participants pour leur dévouement ; avant de prendre l’engagement de capitaliser les compétences acquises.
Peu avant, les deux experts ont eu un conciliabule avec des organisation de la société civile.
Cette synergie qui atteste l’excellence des relations entre les deux institutions est le début de matérialisation d’un programme biennal d’appui technique, en vue d’apporter des réponses adaptées, aux défis de la bonne gouvernance.